ILS ONT LU "LE MENSONGE DE DIEU"

CHRONIQUE LITTERAIRE D'ANNE MICHAUD - RADIO CANADA : "Une découverte ! C’est vraiment de la littérature ! Un très beau livre ! L’histoire algérienne dans toute sa complexité racontée dans une écriture d’une très grande beauté ! Que de fois j’ai écorné des pages en me disant « il faut que je lise ça aux lecteurs ! »
Chronique littéraire de Jeff Tombeur - LE POST:«Sans doute l’un des meilleurs romans historiques depuis (et pour bientôt) quelques (autres) décennies…»
BABELIO - SITE DE CRITIQUE LITTERAIRE: «Il y a en plus de ce livre réquisitoire, la poésie particulière propre aux écrivains arabes.Poésie brûlante qui déchire la peau, imbibe le sang, remue les sucs les plus profonds de l'être humain digne de ce nom.»
LE SOIR D'ALGERIE : «Le mensonge de Dieu est un grand moment de littérature. Comme jamais, Mohamed Benchicou a mis les mots du romancier qu’il est sur les sanglots de notre histoire. Il nous réconcilie avec un pan du passé oublié, ignoré, manipulé, voire effacé»
ABDELLALI MERDACI, CRITIQUE ET HISTORIEN, DANS LE SOIR :«Disons-le d’emblée, Le Mensonge de Dieu est un vrai roman, et mieux
encore, un vrai roman historique qui se joue de notre Histoire, de nos
histoires»
LA TRIBUNE : «Un document pour rendre justice aux oubliés de l’Histoire»
ECRIRE...
Ma plume n’a jamais rien rejeté de ma terre ni de ce qu’a charrié le torrent de ses passions ; elle a accepté les haines et tenté de comprendre les colères, elle a respecté les mystères et écouté les légendes
CONTACTS
Pour contacter Mohamed Benchicou :
Par l'éditeur Riveneuve :
75 rue de Gergovie Paris 14
Tel:01.45.42.23.85.
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Ses ouvrages

Exceptionnel accueil pour Benchicou et "Le mensonge de Dieu" à Alger, Tizi Ouzou et Béjaïa
La tournée qu'effectue Mohamed Benchicou pour signer son dernier roman, Le Mensonge de Dieu, est un franc succès. Foule nombreuse : tous les records sont battus. A Alger, Mohamed Benchicou a signé 110 livres dans la librairie des Beaux-Arts et 129 livres à la librairie du Tiers-monde. Même topo, à la librairie Cheikh de Tizi Ouzou. A Béjaia, en revanche c'était carrément le rush. Plus de 130 dédicaces ont été écrites par l'auteur. Presqu'autant à Ain El Hammam. "C'était exceptionnel et surtout très fort pour moi que de discuter avec toutes ces personnes qui sont venues me voir", a confié Mohamed Benchicou.
Un samedi dans Alger déchirée pour un roman
Samedi. Il est treize heures dans Alger inondée de soleil quand trois gros véhicules de police prennent position dans la place Emir- Abdelkader. L’un d’eux stationne devant la librairie du Tiers- Monde. Les deux autres occupent l’angle de la rue Ben-M’hidi et le parvis de la mairie.
Des hommes de la brigade d’intervention se déploient devant la terrasse du Milk Bar, à quelques mètres de la librairie ; des officiers en civil, talkies-walkies à la main, s’échangent les instructions… L’ambiance est tendue mais les clients du Milk Bar, eux, attablés devant leurs glaces, ne se doutent de rien. Priorité au soleil. En face, pourtant, devant la librairie, risque de se produire un affrontement à la fois sérieux et cocasse : un affrontement pour un roman ! "Le Mensonge de Dieu"...
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Derniers écrits
Le dernier roman de Mohamed Benchicou interdit en Algérie puis autorisé
Le dernier roman du journaliste et écrivain algérien Mohamed Benchicou, Le mensonge de Dieu, publié le 5 mai en France aux éditions Michalon, a manqué d'être interdit en Algérie.
C'est le quatrième livre censuré de cet auteur dans son pays.
"La ministre de la Culture Khalida Toumi a demandé à ce que ne soit pas octroyé le numéro d'ISBN au roman ainsi que le dépôt légal du livre, ce qui revient à interdire sa publication", a déclaré Benchicou à l’AFP.
"J'avais déposé ma demande (de publication) le 19 janvier dernier", précise-t-il. "Aucune explication n'accompagne cette censure car elle est contraire à l'article 38 de la Constitution algérienne qui garantit la liberté de création »
Devant le flot de réactions médiatiques et la menace de l’éditeur de porter l’affaire devant la justice, Bibliothèque nationale a finalement accordé le jeudi 5 mai un numéro ISBN au livre de Mohamed Benchicou.
Lire :
§ Le livre de Benchicou finalement autorisé à paraître en Algérie
§ Censure du livre « Le mensonge de Dieu » : L’éditeur algérois envisage de recourir à la justice
§ A propos du « démenti » de Mme Khalida Toumi
§ Benchicou à l'AFP : " L'Algérie reste aujourd'hui le dernier carré de la censure au Maghreb"
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Mais qu’a donc voulu dire Benchicou qui fut toujours si mal accueilli par les puissants ? Pour qui, diable ! écrit-on, ou pense-t-on écrire, au point de devenir bagnard, pestiféré, banni du monde bien-pensant ? Pourquoi se moque-t-il, depuis trente ans, de passer pour une créature préhistorique dans un monde médiatique et littéraire que les maîtres du bon goût ont contraint à ne s’intéresser qu’aux thèmes « sublimes ». Lui, dit que l’honneur de la plume était de descendre dans la rue, que le journalisme n’est qu’insurrection et que la gloire d’une plume est d’être traitée d’insurgée ; bref, à écrire « pour le compte des humiliés », une formule camusienne qui doit beaucoup à la double rencontre avec le fantôme de l'écrivain:Mohamed Benchicou se réveilla à l’écriture dans la maison où avait grandi Albert Camus et au vrai journalisme dans le quotidien où Camus fit ses débuts. Mais ça, c'est une autre histoire...
Gilles Perrault a une réponse : « Nul ne pouvait douter que Benchicou fût un homme à la nuque raide » reprenant la formule aussi étrange que flatteuse qui avait déjà servi à qualifier, en son temps, le célèbre militant basque Gabriel Mouesca, une nuque raide comme Mouesca, « en un temps où les nuques sont si enclines à se courber devant l'injustice vécue comme une fatalité ».
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Ecrits sur les émetes de janvier 2011
Le 6 janvier 2011. Lematindz Hamid Ferhi ou la honteuse arrestation d’un résistant
Le 12 janvier. Lematindz
" Tu es des nôtres!"

Mais la plus belle récompense de Benchicou fut cet inoubliable moment de sa vie, ce matin du 14 juin 2006 quand, du fond de leur anonymat, des hommes ont surgi comme on surgit de l’oubli, le visage transformé par la détermination et l’espoir, les yeux rougis par l’émotion et, lui ont tendu leur main durcie, cette main qui sent l’Akfadou et la Mitidja, cette main qui porte l’espérance de la terre dans ses lignes et dans ses rides, comme pour lui dire : « Tu es des nôtres et nous sommes là pour le faire savoir ! »

Mohamed Benchicou accueilli par des centaines d’Algériens à sa sortie de prison
Ils étaient venus des murs du silence, du ventre de sa terre ; ils étaient venus des faubourgs populaires et de villages oubliés, de nos plaines vertes et fatiguées, de nos montagnes imperturbables ; ils étaient venus, en jean ou en hidjab, certains en chéchia, d’autres sur leur trente-et-un, des Aurès et du Djurdjura, de son Zaccar et des hameaux nus, de nos cordillères éternelles et de ces contrées perdues où bat le cœur de la nation, ils étaient venus lui redire que ce peuple, de tout temps trahi et abusé, a toujours eu besoin d’une solidarité aussi vaste que l’immensité de ses solitudes
Ces hommes et des femmes étaient venus un matin devant la porte d’une prison, non pour sacrifier au rite de l’écrivain crucifié mais juste pour apostropher, au nom d’une vieille convention avec l’avenir, les vanités et les amnésies et rappeler une tenace obsession : la plume libre est la fille des hommes sans voix.
Oui, c’est mon modeste accessit, cette matinée tumultueuse devant la porte d’El-Harrach où jubilaient, autour d’une sarabande improvisée, le fils d’un cadre emprisonné à Serkadji, une enseignante d’Annaba, un vieil homme du Djurdjura et un adolescent de Tkout, unis par la fugace euphorie qui naît de l’amitié retrouvée, sur les cendre de l’ancienne solitude.
J’ignore comment on va à la rencontre de ces milliers de regards. Ce que je sais, est qu’il est inoubliable et bouleversant, comme dit le poète, d’avoir incarné cet espoir-là, ne serait-ce qu’une minute, aux yeux de tant d’êtres solitaires.
Ecrire pour un peuple trahi


QU'A-T-IL ECRIT ?
Sortie du livre "Le dernier soir du dictateur" de Mohamed Benchicou (Théâtre)
La première création littéraire algérienne inspirée du mouvement révolutionnaire qui traverse le Maghreb et le monde arabe, est née. C'est une œuvre théâtrale. « Le dernier soir du dictateur », une pièce écrite par Mohamed Benchicou, sur une idée de Sid Ahmed Agoumi, vient de paraître sous forme de livret, en France (aux éditions Riveneuve). Elle sera jouée dans quelques semaines par le même Agoumi.
Lettre au rapporteur des Nations unies
Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, suspendu, s'adresse au rapporteur spécial du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Frank La Rue, arrivé samedi à Alger, pour une enquête sur la réalité des libertés en Algérie.
(Lire l'article)
ACTUALITE
Lettre au rapporteur des Nations unies
Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, suspendu, s'adresse au rapporteur spécial du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Frank La Rue, arrivé samedi à Alger, pour une enquête sur la réalité des libertés en Algérie.
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La première création littéraire algérienne inspirée du mouvement révolutionnaire qui traverse le Maghreb et le monde arabe, est née. C'est une œuvre théâtrale. « Le dernier soir du dictateur », une pièce écrite par Mohamed Benchicou.
VOS MESSAGES
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Z
Votre avis en toute franchise
- Les ouvrages littéraires de Benchicou ne seront plus
retirés du salon national du livre?
- Monsieur BENCHICOU, j'aimerai vous adresser ces modestes mots
en guise de remerciements et de reconnaissance par rapport à votre
contribution, vos sacrifices et toutes les peines que vous avez eu à endurer
